

ONIRIUM est un univers fantasmagorique où l'on retrouve une architecture mélangeant l'Art nouveau parisien, le vieux Japon et la technologie des années 20.
Mystères, occultisme, illusions et secrets font partie intégrante de la vie quotidienne des habitants de ce monde.
Les pantins de bois, peu recommandables et souvent mêlés aux affaires clandestines, côtoient des fantômes avides de courses urbaines et de paris. Les Animagus, petites âmes prenant possession de divers objets, font le bonheur des uns et le malheur des autres.
Il n'est pas rare de retrouver sa théière prenant la fuite sur les rails de l'Express d'Onirium, vieux tramway grinçant, ou de poursuivre une dizaine de petits enfants cornus pour récupérer ses chaussures.
La Dame aux Chandelles
La légende raconte que, perdu dans les méandres d'un manoir sans fin, se trouve un esprit omniscient. Connecté à tous les fils de vie d'Onirium, il ressent les vibrations de chaque âme.
Ni bonne ni mauvaise, la Dame ne fait qu'écouter les derniers instants comme les premiers, s'assurant que le monde reste connecté sur une même toile.
Thé des Chimères
Pantin à Deux-Visages
Possédée par de nombreux esprits malicieux qui ne cessent de se battre pour prendre le dessus sur leur hôte.
La théière sonne la cloche pour rétablir l'ordre.
Jaloux de la marionnette préférée de son fabricant, le Pantin tua son rival et lui vola son visage, qu'il arbore désormais au-dessus du sien.
Fata funeste
Croupier de Bois
Il est dit que ces fées des morts se rassemblent autour des cimetières et des monuments funéraires. Très prisées des collectionneurs, leur présence est rare ; elles valent une fortune dans les bas-fonds.
« L'adage dit : quand la fata rend visite, alors prononce tes dernières paroles. »
Légende urbaine du Casino d'Onirium, on raconte qu'il est parrain d'une mafia prête à tout pour endetter ses clients jusqu'à leur âme.
Développement visuel et concept


